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Par amour, fumez loin de vos enfants et de vos animaux

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Septembre 2020 – L’Association des médecins vétérinaires du Québec (AMVQ) en pratique des petits animaux est heureuse de supporter La campagne Famille sans fumée qui invite les parents québécois à poser des gestes pour protéger la santé de leurs enfants des dangers de la fumée secondaire : faire de leur maison et de leur voiture des zones sans fumée en tout temps et fumer loin d’eux à l’extérieur.

En lien avec cette campagne qui se déroule du 14 septembre au 11 octobre 2020 et dont le thème est Pour des p’tits poumons roses et en santé, l’AMVQ tient à rappeler l’importance de penser également à nos animaux, qui font partie de notre famille et qui eux aussi sont affectés par les fumées secondaires et tertiaires.

De nombreuses études indiquent que les chats sont sensibles, non seulement à l’inhalation de fumée secondaire, mais surtout à la fumée tertiaire et ses particules toxiques qui se déposent sur toutes les surfaces incluant leur pelage. Ainsi par leur léchage quotidien, ceux-ci sont directement exposés aux effets néfastes de ces quelque 7 000 substances chimiques (nicotine, ammoniac, arsenic, benzène, cyanure d’hydrogène, formaldéhyde, cadmium, goudron, etc.).

Comme les chats et les chiens se déplacent et dorment sur le sol, ils sont aussi plus exposés aux substances hautement toxiques qui s’y déposent.

Les résultats des études démontrent qu’un chat vivant avec un fumeur aurait, selon le nombre de cigarettes consommé, deux à trois fois plus de risques de développer un lymphome et entre deux à quatre fois un carcinome épidermoïde buccal. Chez les chiens, il a été démontré que l’ADN de certaines cellules du système respiratoire pouvait subir des mutations engendrant possiblement l’apparition de certains cancers. Sans oublier les effets néfastes de la fumée chez les chats souffrant d’asthme et l’augmentation, comme chez les enfants, du développement de dermatite.

Il est désormais évident et d’autres études à venir le démontreront sans doute de manière encore plus claire, que la fumée secondaire et ses rejets toxiques dans l’environnement ont des effets néfastes sur la santé de nos chats, de nos chiens et à l’évidence de nos oiseaux d’appartements qui y sont extrêmement sensibles.

Jean de Lafontaine, dans l’une de ses fables célèbres, écrivait : Ils n’en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés. Et bien, sachez que cette phrase est on ne peut plus appropriée pour nos animaux et la fumée !

Afin d’en connaitre davantage sur les risques pour vos animaux, n’hésitez pas à consulter votre médecin vétérinaire et pour votre famille le site famillesansfumee.ca qui vous proposent des trucs et des conseils pratiques

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